Burkina Faso : Les VDP, coupables idéaux ? Quand la propagande impérialiste se déchaîne encore une fois

Par les temps qui courent, il ne fait pas bon être du côté de ceux qui défendent leur patrie (VDP) sans l’aval des puissances impérialistes. Les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) du Burkina Faso en font les frais, une fois de plus, pris pour cible non pas par des balles des terroristes cette fois, mais par les plumes empoisonnées de la presse dite internationale.

Dernier en date à dégainer : Wassim Nasr, journaliste autoproclamé « spécialiste du jihadisme », qui affirme avec une assurance, culot et aplomb incroyable que le JNIM (Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans), ce groupe armé pourtant bien connu dans la sous-région pour semer la terreur, n’aurait rien à voir avec l’attaque au Nord de la Côte d’Ivoire. Ah bon ? Et qui alors ? Peut-être le club de pétanque de Korhogo ?

Avec un ton qui transpire en réalité l’arrogance néocoloniale, le voilà qui suggère, sans preuve mais avec conviction, que les VDP seraient derrière cette attaque. Oui, les mêmes VDP qui, au péril de leur vie, combattent les groupes terroristes et permettent à des milliers de familles burkinabè de regagner leurs terres. Une prouesse qui, visiblement, dérange.

Car, il faut le dire sans détour : les VDP sont devenus l’obstacle principal à l’agenda des groupes armés dans la région. En reprenant village après village, ils ont prouvé que la souveraineté ne se mendiait pas dans les couloirs de l’ONU, mais se gagnait sur le terrain, avec courage et détermination. Et cela, les parrains des terroristes, appelons-les par leur vrai nom : les impérialistes et leurs relais médiatiques ne le supportent pas.

Ce que nous voyons ici, ce n’est pas une erreur d’analyse. C’est un travail de dénigrement stratégique, méthodique, bien huilé. Une tentative d’affaiblir psychologiquement et moralement les VDP, de les faire passer pour des mercenaires incontrôlables, afin de légitimer les futures campagnes d’intoxication contre le Burkina Faso souverain.

Wassim Nasr, qu’on croirait parfois plus proche des réseaux terroristes que des familles déplacées par leurs violences, se permet donc de nous expliquer qui sont les bons et les méchants au Sahel. Mais ne soyons pas dupes. Ce type de discours vise un objectif clair : faire passer les forces patriotiques africaines pour des bourreaux, et blanchir ceux qui financent et arment les vrais tueurs. C’est le jeu des puissances qui voient leur influence s’effriter et tentent de reprendre la main en criminalisant les résistances.

Alors oui, dénonçons cette manipulation. Wassim Nasr n’est qu’un rouage, un porte-voix de ce système médiatique qui, au nom du journalisme, relaie la propagande de ceux qui refusent de voir l’Afrique libre et debout.

Amen K.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *