Burkina Faso : Quand le Président Ibrahim Traoré brise les barrières de l’expérience pour les jeunes entrepreneurs.

Dans un geste audacieux et visionnaire, le président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, vient de révolutionner l’accès des jeunes aux marchés publics. Par un décret récent, il a supprimé l’exigence d’années d’expérience préalable pour participer à certains appels d’offres de l’État. Cette mesure, saluée par de nombreux observateurs, répond à un cri du cœur des jeunes Burkinabè.

Le constat du chef de l’État est d’une lucidité rare : « L’expérience, ces jeunes doivent l’acquérir quelque part, mais personne ne veut leur donner cette chance. » Voilà le paradoxe absurde dénoncé. Un jeune diplômé burkinabè compétent se voit systématiquement opposer le même mur : « Vous n’avez pas d’expérience. » Mais comment en acquérir si toutes les portes se ferment ? Ce cercle vicieux a trop longtemps nourri le chômage, la frustration et l’exode.

Ibrahim Traoré ne se contente pas de dénoncer. Il agit. En supprimant cette barrière administrative, il libère une énergie immense. Des milliers de jeunes entrepreneurs, artisans, ingénieurs ou bâtisseurs pourront désormais soumissionner sur des marchés publics jusqu’ici réservés à des structures bien établies. L’audace créative remplace la carte de visite usée. La soif d’apprendre supplante le poids des habitudes.

Bien sûr, des voix s’élèvent : sans expérience, n’y a-t-il pas un risque ? Le Président y a répondu par avance en proposant des « garde-fous » et un encadrement rigoureux. Il ne s’agit pas de livrer l’État à l’improvisation, mais d’accompagner, former, superviser. C’est une pédagogie de la responsabilité, non une naïveté administrative.

Cette réforme est bien plus qu’une mesure technique. C’est un acte politique fort, une main tendue à toute une génération qui se sentait exclue de son propre destin. En faisant confiance aux jeunes, Ibrahim Traoré leur rend leur dignité. Il leur dit : « Vous êtes capables. Osez. L’État sera votre premier tremplin. »

À l’heure où l’Afrique a besoin de renouveau, le Burkina Faso donne une leçon de courage. En osant miser sur sa jeunesse sans expérience mais pleine de volonté, le Président Ibrahim Traoré ne lève pas seulement un obstacle administratif : il lève une injustice. Et c’est ainsi que naissent les nations fortes : en donnant leur chance à ceux qui n’ont encore rien prouvé, mais qui ont tout à prouver. Bravo.

Amen K.

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