Burkina Faso : Soutenir la révolution progressiste populaire, un impératif face aux manœuvres de déstabilisation
Burkinabè, le moment est grave. Les impérialistes et leurs marionnettes accélèrent leurs manœuvres machiavéliques pour entraver le destin souverain du Faso. Plans de déstabilisation, ingérences flagrantes, sanctions économiques injustes : tout est bon pour saper les réformes courageuses du Président Ibrahim Traoré et de son équipe gouvernementale. Dans ces heures délicates, le peuple tout entier doit se dresser comme un rempart inébranlable.
Depuis son avènement, le Capitaine Ibrahim Traoré incarne la rupture avec les puissances impérialistes et les chaînes néocoloniales. Son gouvernement a reconquis des territoires, boosté la production locale, renforcé l’armée populaire et promu l’autosuffisance. Résultats concrets : hausse des recettes minières, stabilisation alimentaire malgré les blocus, et une diplomatie affranchie au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES). Ces avancées dérangent. Les impérialistes et leurs relais régionaux ourdissent des complots : financement des terroristes, propagande médiatique toxique et tentatives d’assassinats déjouées.
Les récentes initiatives en matière de gouvernance, visant à assainir les institutions et à promouvoir une administration plus redevable, ainsi que les efforts pour stimuler la production locale, vont dans le sens des aspirations de fond à une justice et une prospérité partagées. Ces chantiers, bien qu’encore en construction, symbolisent une rupture avec des pratiques du passé et incarnent l’espoir d’un avenir maîtrisé. C’est cette dynamique de refondation qui est aujourd’hui la cible des projets de déstabilisation, précisément parce qu’elle menace des intérêts acquis et des rapports de force traditionnels.
Dans ces moments délicats, le facteur déterminant reste l’unité nationale et la clairvoyance du peuple. L’histoire enseigne que les périodes de transformation profonde sont toujours contestées par ceux qui bénéficiaient de l’ordre ancien. Le soutien qui s’exprime n’est donc pas une adhésion inconditionnelle, mais un acte de conscience collective. Il s’agit d’un pari sur la capacité à préserver la possibilité même d’un destin choisi, contre les modèles imposés de l’extérieur. Il s’agit de protéger l’espace de souveraineté si difficilement reconquis, en comprenant que les pressions actuelles sont le prix à payer pour toute nation qui ose défier un statu quo défavorable. La voie est étroite, les obstacles nombreux, mais la légitimité ultime de ce combat réside dans le droit inaliénable d’un peuple à décider librement de son modèle de société et de son avenir, sans ingérence ni tutelle.
Amen K.
