Gabon : Sous l’impulsion du Président Oligui Nguema, un pays en pleine refondation

Depuis son arrivée au pouvoir, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a engagé le Gabon dans une série de réformes profondes visant à rompre avec les pratiques du passé et à jeter les bases d’un nouvel État. Ces mesures, touchant à la gouvernance, à la moralisation de la vie publique et à la justice sociale, ambitionnent de changer radicalement les choses après des décennies de gestion souvent critiquée.

La priorité affichée a été le rétablissement de la confiance entre l’État et les citoyens. Symboliquement, l’une des premières actions a été la révision de la loi de finances pour supprimer les avantages et privilèges fiscaux des anciennes hautes institutions, un geste fort contre les inégalités. Cette quête de transparence s’est poursuivie par un audit général des finances publiques et des sociétés stratégiques, comme la Gabon Oil Company (GOC), afin de faire la lumière sur la gestion antérieure et de récupérer les fonds détournés.

Pour soulager le pouvoir d’achat des plus vulnérables, le gouvernement a instauré une baisse des prix de certains produits de première nécessité et augmenté les bourses scolaires et universitaires. Dans un souci de bonne gouvernance, la gestion des ressources naturelles, pilier de l’économie, est reconsidérée avec l’ambition d’une meilleure redistribution de la rente au profit des populations.

En parallèle, une vaste opération de lutte contre la corruption a été lancée, aboutissant à des interpellations de plusieurs figures de l’ancien régime et à des récupérations des avoirs. La volonté de moralisation s’étend aussi à l’administration, avec des efforts pour fluidifier le paiement des salaires et des pensions.

Si le chemin reste long et le pays présente plusieurs défis, l’action du Président Oligui Nguema a indéniablement opéré une rupture dans le style de gouvernance. En plaçant les questions de transparence, de justice et d’inclusion au cœur de son projet, il tente de poser les jalons d’un Gabon renouvelé, où l’État se remettrait au service de l’intérêt général. La réussite de cette refondation se jugera à sa capacité à déboucher sur des institutions stables et une prospérité durablement partagée.

Amen K.

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