Burkina Faso : Lutte contre le terrorisme, nécessité de déjouer les pièges de l’intoxication médiatique.

La Confédération des États du Sahel (AES) est aujourd’hui le théâtre d’une transformation sécuritaire majeure. Sur l’ensemble du territoire burkinabè, malien et nigérien, les Forces de Défense et de Sécurité, appuyées par les volontaires pour la défense de la patrie, mènent une traque implacable contre les groupes armés terroristes.

Confrontés à une puissance de feu décuplée et à une coordination renforcée entre les trois nations, ces ennemis de la paix sont acculés. Traqués sans répit, ils perdent du terrain chaque jour, voyant leurs sanctuaires intérieurs se réduire comme une peau de chagrin. Le désespoir se lit désormais dans leurs rangs, contraints de se replier vers des bases arrière situées au-delà des frontières de l’espace AES. Cette réalité, tangible sur le terrain, démontre que la dynamique de cette guerre a changé et que la victoire est en marche.

Parallèlement à cette avancée militaire, un autre combat se joue dans l’arène médiatique. Depuis le début de cette reconquête, des officines bien installées dans certaines capitales étrangères, notamment à Paris et Abidjan, se sont spécialisées dans une guerre de l’ombre. Leurs armes ? La manipulation, l’intoxication et la désinformation. Ces communicants, qui n’ont jamais foulé les champs de bataille ni partagé le quotidien des populations du Sahel, s’évertuent à tordre le cou à la vérité. Leurs plateaux télé deviennent des tribunes où l’on ressasse des âneries, où l’on minimise les succès des armées de l’AES, et où l’on jette un discrédit systématique sur toute initiative visant à restaurer la sécurité et la souveraineté de ces États.

Pourquoi une telle obstination ? Quelles sont ces fins inavouées qui poussent ces individus à s’acharner contre des nations qui luttent pour leur survie ? La réponse réside peut-être dans la volonté de préserver des intérêts obscurs, de maintenir une forme de tutelle intellectuelle ou de satisfaire des agendas géopolitiques qui n’ont rien à voir avec la paix au Sahel. Ces manipulateurs savent que le mensonge, répété assez souvent, peut finir par semer le doute. Leur objectif est clair : saper le moral des troupes, diviser les populations et décrédibiliser la lutte légitime que mènent les pays de l’AES face à un fléau mondial.

Face à cette offensive médiatique, une position claire et ferme s’impose. Le peuple burkinabè, premier témoin des sacrifices consentis et des progrès réalisés, doit opposer une fin de non-recevoir à ces narrations empoisonnées. L’opinion internationale, souvent abreuvée par ces sources biaisées, est appelée à un devoir de vigilance et de vérification.

Il est temps de ne plus accorder le moindre crédit à ces marchands d’illusions. La vérité de la lutte antiterroriste dans l’espace AES ne se trouve pas sur les plateaux télé parisiens ou abidjanais. Elle se trouve dans la bravoure des soldats, dans la résilience des populations déplacées qui commencent à regagner leurs terres, et dans la coopération croissante entre le Burkina, le Mali et le Niger. Ignorer les manipulateurs, c’est les priver de leur principal carburant : l’attention. Refuser l’intoxication, c’est choisir le camp de la vérité et de la souveraineté.

Amen K.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *