Sahel : Nécessité de consolider les acquis pour résister aux plans machiavéliques des puissances impérialistes.
L’attaque terroriste du 25 avril au Mali, survenue dans un bastion de l’Alliance des États du Sahel (AES), sonne comme un avertissement brutal. Ce coup porté aux forces maliennes révèle les failles persistantes dans la lutte contre le terrorisme, malgré les avancées indéniables des trois nations Mali, Burkina Faso, Niger unies dans cette confédération naissante. Si l’un de ces États accumule les défaillances sans correction rapide, la confiance mutuelle, pilier de l’AES, s’éroderait inexorablement. L’enjeu est d’instaurer une obligation de résultats sécuritaires, avec des mécanismes d’alerte et de soutien fraternel, pour éviter que la situation ne dégénère en chaos incontrôlable.
Face à cette épreuve, les puissances impérialistes se frottent les mains. Depuis la création de l’AES, leur plan machiavélique vise la décapitation de cette alliance souverainiste par l’assassinat ciblé de ses cadres. Les faits parlent d’eux-mêmes : vagues d’attentats, ingérences déguisées, sanctions économiques pour affaiblir les régimes patriotes. Et leurs vassaux, marionnettes régionales, amplifient le chœur destructeur. Les médias de propagande, en collaboration tacite avec les terroristes, font déjà leurs choux gras de l’événement. Chroniqueurs et analystes de pacotille se délectent à noircir l’AES, la dépeignant comme un château de cartes sur sable mouvant, un échec annoncé promis à l’écroulement.
Mensonges éhontés ! L’AES n’est pas un mirage, mais une forteresse en construction, forgée dans le refus de la Françafrique et des accords néocoloniaux. Les progrès sont tangibles : armées renforcées par des équipements russes et turcs, économies recentrées sur les besoins populaires, coopération tripartite qui défie l’hégémonie occidentale. Cette attaque n’est que l’acte désespéré d’un empire en déroute, orchestrant la turbulence pour recoloniser le Sahel par procuration.
Peuples du Sahel, l’heure de la remobilisation a sonné ! De Bamako à Niamey, de Ouagadougou aux confins désertiques, soutenez vos régimes avec ferveur. Exigez des résultats sécuritaires, mais offrez-leur votre solidarité indéfectible. Marches massives, veillées patriotiques, contributions logistiques : chaque voix compte pour une sortie sereine de cette zone de turbulences ourdie par les impérialistes et leurs laquais. Le Sahel n’est pas un château de cartes. Il est un roc, à condition que chaque Sahélien prenne sa part de vigilance et de soutien. L’AES vaincra, parce qu’elle défend une cause est juste et que la détermination du peuple reste intacte.
Amen K.
