Burkina Faso : Reconquête du territoire, la vie renaît dans les zones libérées grâce à la détermination des FDS et des VDP.

Ici, le bruit des armes a laissé place au murmure du vent dans les champs et aux rires des enfants sur le chemin de l’école. Pendant trois jours, du 10 au 12 février 2026, une mission du ministère de la Communication a sillonné les régions du Sourou et des Bankui. Objectif : constater de visu la réalité de la réinstallation des populations dans des localités autrefois meurtries par le terrorisme.

Le constat est sans appel : le Burkina Faso gagne du terrain sur l’obscurantisme. Partout, dans ces contrées jadis désertées, c’est le même spectacle qui s’offre aux visiteurs. Celui d’une renaissance courageuse, portée par le sacrifice des Forces de défense et de sécurité (FDS) et de leurs auxiliaires, les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP).

Loin des annonces officielles et des rapports d’état-major, la reconquête du territoire se lit d’abord dans les yeux des femmes qui vaquent paisiblement à leurs occupations quotidiennes. Elle s’entend dans le brouhaha des marchés qui recommencent à battre le plein. Elle se devine dans la quiétude retrouvée des hameaux de brousse, où les paysans retournent labourer la terre.

Cette dynamique est le fruit d’un travail de fourmi, acharné et déterminé, mené par les hommes et femmes en tenue. Patrouilles, sécurisation des axes, traque des ennemis de la nation : au prix d’efforts continus, ils ont réussi à repousser les groupes armés et à créer les conditions d’un retour sécurisé des déplacés internes. Car le véritable baromètre de la victoire, c’est bien le retour à une vie normale. Dans les villages visités par la délégation ministérielle, ce retour est désormais une réalité tangible. Les familles, qui avaient tout abandonné pour fuir l’horreur, ont repris le chemin de leurs foyers. Elles reconstruisent, pierre après pierre, ce que la barbarie avait tenté de détruire.

Ce vaste mouvement de réinstallation témoigne d’une résilience populaire exceptionnelle. Il prouve aussi que la stratégie de reconquête progressive du territoire porte ses fruits. Si le chemin reste long et semé d’embûches, la volonté de vivre ensemble et de défendre chaque parcelle de la patrie est plus forte que tout. Dans le Sourou comme dans les Bankui, la mission a pu mesurer l’état d’esprit qui anime désormais les populations : une fierté retrouvée, mêlée à une infinie gratitude envers ceux qui se battent au quotidien pour que le Burkina reste debout. La flamme de la nation brûle plus que jamais dans ces cœurs vaillants, déterminés à ne plus jamais plier.

Amen K.

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