Burkina Faso : Pourquoi tant de haine contre la révolution progressiste populaire ?

Alors que le Burkina Faso enregistre des progrès tangibles sur les plans sécuritaire, politique et socio-économique, une nuisance persiste : les manœuvres opiniâtres de forces internes et externes cherchant à faire dérailler sa trajectoire souveraine. Ces progrès, fruits d’un effort national colossal dans un contexte régional volatile, semblent irriter ceux pour qui un État sahélien fort, maître de son destin, constitue une anomalie inacceptable.

Sur le front sécuritaire, la reprise graduelle du territoire et la reconquête de l’initiative face aux groupes armés terroristes marquent un tournant. Cette avancée, payée au prix du sang de ses forces de défense, démontre l’efficacité d’une stratégie nationale assumée. Pourtant, parallèlement, des récits toxiques et des campagnes de désinformation, souvent émanant de cercles étrangers ou de leurs relais locaux, s’évertuent à minimiser ces succès, à semer le doute sur les institutions et à exacerber les tensions sociales. Le but ? Casser la dynamique d’unité et saper la confiance entre la nation et ses dirigeants.

Politiquement, la transition en cours, avec ses défis inhérents, œuvre à poser les jalons d’une stuture refondée. Les dialogues nationaux et les réformes engagées visent une stabilité institutionnelle durable. Dans le même temps, d’obscurs réseaux semblent activement fomenter des plans de déstabilisation, cherchant à rallumer les braises de la discorde et à instrumentaliser les différences légitimes d’opinion. Ces manœuvres visent moins la critique constructive que le chaos pur, empêchant toute consolidation pacifique.

Économiquement, les signes de résilience, notamment dans le secteur agricole avec des avancées vers l’autosuffisance alimentaire, sont patents. Ils prouvent la capacité du pays à se relever par ses propres moyens. Ironiquement, ces succès mêmes peuvent attiser les convoitises. La volonté affichée de renégocier les partenariats économiques sur une base plus équitable et de contrôler davantage ses ressources dérange un ordre établi. Dès lors, des pressions économiques sourdes, des tentatives d’asphyxie financière ou de décrédibilisation des efforts nationaux peuvent se déployer comme des outils de rétorsion.

Cette contradiction est frappante : plus le Burkina Faso montre sa capacité à progresser seul, plus il semble devenir la cible d’agendas hostiles. Dénoncer ces manœuvres n’est pas verser dans un nationalisme paranoïaque ; c’est constater un schéma récurrent dans la géopolitique régionale. La vraie bataille pour la souveraineté ne se joue pas seulement sur les champs de bataille, mais aussi dans cette arène invisible où l’on cherche à affaiblir la volonté politique, diviser le peuple et tarir dans l’œuf tout espoir de renaissance autonome.

La meilleure réponse du Burkina Faso reste, et doit rester, sa résilience opiniâtre. Chaque avancée concrète, chaque objectif socio-économique atteint, chaque jour supplémentaire de cohésion nationale est un démenti cinglant aux plans de ceux qui le veulent à genoux. L’histoire jugera sévèrement ceux qui, devant une nation qui se relève, n’ont eu pour projet que de la faire trébucher.

Amen K.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *