Burkina Faso : Reconquête du territoire, la montée en puissance des Forces combattantes face à la menace des drones ennemis.
Depuis plusieurs semaines, le Burkina Faso vit au rythme des succès de ses Forces combattantes. Entre fin décembre 2025 et la mi-février 2026, les opérations offensives se sont multipliées sur l’ensemble des fronts, démontrant une montée en puissance significative de l’outil militaire dans la lutte contre le terrorisme. Si les bilans chiffrés témoignent de l’ampleur des neutralisations, c’est l’adaptation tactique et la vigilance accrue des hommes sur le terrain qui forcent l’admiration.
Sur les différents théâtres d’opérations, les Forces combattantes (FDS et VDP) font preuve d’une réactivité sans faille. Les comptes rendus des états-majors font état, au cours des mois de janvier et février 2026, d’une intensification des affrontements. Mais au-delà du nombre de terroristes mis hors de combat, c’est la nature de la menace qui a évolué, imposant aux soldats une vigilance de tous les instants.
Les groupes armés terroristes, acculés et traqués, tentent désormais de tirer profit des technologies civiles détournées. Les Forces combattantes ont ainsi dû faire face à une utilisation accrue des mini-drones par l’ennemi. Ces appareils, petits et discrets, sont employés à des fins de renseignement pour observer les positions des unités burkinabè, mais aussi de manière plus agressive, pour larguer des projectiles artisanaux sur les éléments engagés. Face à cette nouvelle donne, la réaction des troupes a été exemplaire. Par des tirs ajustés, des manœuvres d’évitement et des techniques de contre-mesure, les soldats ont réussi à déjouer ces tentatives et à « clouer au sol », pour ainsi dire, ces engins de la mort, éliminant systématiquement les opérateurs terroristes.
Cette capacité d’adaptation est le fruit d’une synergie parfaitement rodée entre les différentes compositions de l’armée. Appuyées par les vecteurs aériens de l’armée de l’Air, qui pilonnent les colonnes ennemies et les bases logistiques, les unités au sol mènent un travail de fourmi. Les Bataillons d’intervention rapide (BIR) et les Forces spéciales (FORSATEC), épaulés par les Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), mènent des offensives chirurgicales. Le bilan de cette période est éloquent : plusieurs centaines de terroristes neutralisés, des bases ennemies démantelées, et un arsenal de guerre conséquent récupéré (armes, munitions, véhicules, moyens de communication).
Chaque opération, chaque kilomètre sécurisé, est une victoire pour le peuple burkinabè. La reconquête progressive de l’intégrité territoriale se poursuit, redonnant espoir et quiétude aux populations longtemps meurtries par l’insécurité.
Leur vigilance est notre sécurité. Leur abnégation est notre fierté. Aujourd’hui plus que jamais, la Nation tout entière doit se tenir derrière ses Forces combattantes, piliers de la souveraineté et garants d’une paix retrouvée. La lutte est loin d’être terminée, mais avec de tels guerriers, l’issue ne fait aucun doute : le Burkina Faso vaincre.
Amen K.
