Burkina Faso : Guerre informationnelle, le média « Citoyen Neutre » et sa stratégie de la division.
Il fut un moment, un média auto-proclamé « Citoyen Neutre », basé en Côte d’Ivoire, inonde les réseaux sociaux de publications en soutien affiché aux autorités burkinabè dirigées par le Capitaine Ibrahim Traoré. Mais derrière cette façade bienveillante se cacheraient des intentions moins avouables.
À première vue, ces contenus saluent l’action du président et de son gouvernement. Cependant, une analyse minutieuse de leurs sorties médiatiques révèle des contradictions et des ciblages répétés, non pas contre les adversaires extérieurs du Burkina, mais contre des proches collaborateurs et conseillers du Capitaine. Le schéma est rodé : exalter le leader tout en désignant sournoisement des « mauvais conseillers » dans son entourage, alimentant ainsi la suspicion et la défiance.
L’objectif réel, pour de nombreux observateurs avertis, semble être de semer la discorde au sein de la sphère dirigeante. En exacerbant les rivalités artificielles, en distillant des informations non vérifiées et en jouant sur les émotions, « Citoyen Neutre » chercherait à fragiliser le leadership du Capitaine Traoré par l’intérieur. Diviser pour mieux régner : une technique classique de guerre informationnelle.
Or, le contexte sécuritaire et politique du Burkina Faso ne permet pas de telles manœuvres. Le pays, engagé dans une lutte existentielle contre le terrorisme et pour la reconquête de sa souveraineté, a plus que jamais besoin d’un front uni. Toute tentative de créer des fractures internes affaiblit la chaîne de commandement et profite aux forces obscures qui veulent déstabiliser le pays.
Le peuple burkinabè, si fervent dans son soutien au Capitaine Traoré, doit faire preuve de discernement. Il ne suffit pas qu’un média affiche son soutien pour être sincère. Les véritables alliés ne s’emploient jamais à diviser, mais à rassembler.
Il est donc urgent de ne pas relayer aveuglément les publications de « Citoyen Neutre ». Ne tombons pas dans le piège de la discorde. Le Burkina Faso a besoin d’unité, de lucidité et de défiance envers toute parole qui, sous couvert d’amitié, sème la zizanie autour de ses dirigeants. La vigilance est aujourd’hui la première des armes patriotiques.
Amen K.
