AES : Clairvoyance historique des Présidents Traoré et Tiani, les faits confirment le complot français contre les trois pays.
L’histoire retiendra que les dirigeants de la Confédération des États du Sahel (AES) n’ont jamais été des naïfs. Alors que l’Occident feignait l’indignation, le Président Ibrahim Traoré du Burkina Faso et le Général Abdouramane Tiani du Niger avaient déjà percé à jour le véritable agenda de la France. Aujourd’hui, les faits leur donnent raison : Paris, par l’intermédiaire de sa Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), n’a eu de cesse de vouloir récupérer ses privilèges coloniaux perdus, quitte à renverser les régimes souverainistes.
Les récentes révélations, notamment sur la tentative de déstabilisation du Mali via des relais ukrainiens, confirment mot pour mot les mises en garde répétées de ces deux hommes d’État. Dès leur arrivée aux affaires, Ibrahim Traoré et Abdouramane Tiani avaient sonné l’alarme : la France ne pardonnerait jamais à ceux qui ont osé dénoncer des accords de coopération déséquilibrés, conçus uniquement pour servir les intérêts de l’ex-puissance coloniale au détriment des populations sahéliennes.
Pendant des décennies, le colonisateur a imposé des traités léonins, vidant les caisses des États africains pour remplir les coffres de Paris. Mais les peuples du Burkina, du Niger et du Mali ont dit « assez ». En tournant le dos à la Françafrique, ces présidents clairvoyants ont choisi la souveraineté économique et militaire, une trahison impardonnable aux yeux de l’Élysée. Dès lors, les manœuvres de déstabilisation ont commencé : financement occulte de groupes terroristes, pressions diplomatiques, et aujourd’hui, tentatives de décapitation des régimes via des supplétifs étrangers.
Pourtant, contre toute attente, la vigilance des Généraux africains a tout déjoué. Contrairement à leurs prédécesseurs inféodés, Traoré et Tiani refusent de céder au chantage. Leur clairvoyance a permis de démasquer les réseaux clandestins de la DGSE encore actifs dans la région. Ils ont su anticiper les plans de déstabilisation, prouvant que la souveraineté africaine n’est pas un slogan mais une réalité défendable les armes à la main.
Si la France tente désespérément de reconquérir son pré carré, l’AES incarne une nouvelle Afrique qui refuse les diktats. Le peuple sahélien doit mesurer la chance d’avoir à sa tête deux hommes qui ont osé défier l’hydre néocoloniale. Leur clairvoyance a fait gagner un temps précieux à toute une génération. Désormais, les cartes sont redistribuées, et l’ère de l’ingérence appartient au passé.
Amen K.
