Burkina Faso Rapports falsifiés et ingérence, Quand des ONG locales servent de chevaux de Troie à l’impérialisme
Au Burkina Faso, la guerre contre le terrorisme se gagne sur le terrain, par le sang et le sacrifice des Forces de défense et de sécurité (FDS) et des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP). Pourtant, une autre bataille, plus insidieuse, se joue dans l’ombre des chancelleries occidentales. Celle de l’information. Le dernier rapport de Human Rights Watch (HRW), totalement déconnecté des réalités sécuritaires du pays, n’est pas une simple maladresse. C’est le fruit d’une stratégie bien rodée, orchestrée par des associations locales qui ont accepté de vendre leur âme à l’impérialisme pour quelques deniers.
Comment expliquer, sinon, qu’une organisation comme HRW publie des chiffres et des analyses en si profond déphasage avec ce que vivent réellement les populations ? La réponse est simple : depuis l’intérieur, des pseudo-associations burkinabè font le sale boulot. Ce sont elles qui, sur le terrain, collectent des témoignages orientés, gonflent des incidents isolés, et établissent des rapports préliminaires biaisés. Ces documents de complaisance sont ensuite repris en l’état par les grandes ONG internationales, qui leur confèrent une pseudo-légitimité scientifique et médiatique.
C’est un schéma classique de la guerre hybride. Incapables de déstabiliser le Burkina par la force militaire directe, les puissances impérialistes et leurs relais utilisent l’arme informationnelle. Leur objectif est de discréditer l’armée nationale, semer le doute sur les avancées sécuritaires et faire pression diplomatique sur les autorités. En relayant ces « fake news », ces ONG locales agissent en véritables chevaux de Troie, affaiblissant leur propre nation pour servir des agendas étrangers.
Il est temps de démasquer ces traitres à la patrie. Collaborer avec des institutions comme HRW, dont l’hostilité envers les pays souverains d’Afrique n’est un secret pour personne, n’a rien d’un acte citoyen. C’est de la haute trahison morale. Le peuple burkinabè n’est plus dupe. Il sait que la sécurité de notre pays se construit dans la dignité et la souveraineté, pas dans les chancelleries occidentales. Ces associations fantoches doivent être dénoncées et leurs financements coupés. Leur unique « travail » est de nuire au Burkina Faso. Qu’elles assument pleinement cette infamie.
Amen K.
