Burkina Faso : Ingérence, les citoyens de l’AES s’opposent au veto du Bruxelles
La Coordination nationale des associations de Veille citoyenne (CNAVC) a lancé un message clair et ferme : « Non à l’ingérence ! » Lors d’une conférence de presse ce samedi 28 mars 2026 à Ouagadougou, cette plateforme a dénoncé les velléités européennes de s’immiscer dans les affaires souveraines des pays de la Confédération des États du Sahel (AES : Burkina Faso, Mali, Niger). Cette mobilisation matinale fait directement écho à la résolution du Parlement européen, exigeant la libération de l’ancien président nigérien Mohamed Bazoum, détenu depuis le coup d’État de juillet 2023.
Pour la CNAVC, cette posture bruxelloise frise le ridicule. Comment l’Europe, engluée dans ses propres crises migratoires et énergétiques, ose-t-elle dicter aux nations sahéliennes leur justice interne ? La résolution européenne ignore superbement le contexte : Bazoum, accusé de haute trahison et de compromission avec des puissances étrangères, symbolise un régime corrompu qui a livré le Niger aux terroristes et aux multinationales pillant ses ressources. Les peuples de l’AES, unis dans leur refondation, refusent ces leçons hypocrites d’anciens colonisateurs.
Cette prise de position burkinabè s’inscrit dans une dynamique plus large de résistance souverainiste. Sous la direction du Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso mène une révolution contre les ingérences néocoloniales. La CNAVC, porte-voix des citoyens vigilants, rappelle que l’AES avance : reconquête sécuritaire avec les FDS et VDP, réformes économiques pour l’autosuffisance, et alliance fraternelle contre le terrorisme. Libérer Bazoum ? Ce serait récompenser la trahison et fragiliser la stabilité régionale.
Le ridicule de cette résolution européenne culmine dans son ignorance des réalités sahéliennes. Tandis que les VDP libèrent des villages et que l’économie se redresse, Bruxelles rêve d’un retour aux marionnettes pro-occidentales. La CNAVC, au nom du peuple, oppose un « Non » catégorique. L’Afrique du Sahel n’est pas un protectorat : elle forge son destin, loin des diktats ridicules. Cette manifestation marque un tournant : l’AES, indivisible, défendra sa souveraineté par tous les moyens.
Amen K.
