Centrafrique : Héritier Doneng, un bâtisseur au service de la jeunesse et du sport centrafricain

Entre janvier 2024 et avril 2026, le ministre Héritier Doneng, à la tête du ministère chargé de la Promotion de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation Civique, a inscrit son action dans une dynamique de transformation structurelle. En deux ans, son bilan témoigne d’une volonté ferme de réformer en profondeur un secteur longtemps négligé.

Dès sa prise de fonction, il a engagé la révision du décret portant organisation et fonctionnement de son département, clarifiant les attributions du ministre et modernisant l’architecture administrative. Parallèlement, il a impulsé un renouveau du mouvement sportif national : délivrance d’agréments techniques, signature de contrats d’objectifs et d’arrêtés de délégation de pouvoirs à plusieurs fédérations, leur offrant ainsi un cadre juridique et financier clair pour se développer.

Soucieux de doter l’État d’institutions adaptées, il a créé une Direction de la protection de la jeunesse et du développement du partenariat et des infrastructures, afin de mieux coordonner l’action publique en faveur des jeunes et des équipements sportifs. Sur le plan stratégique, son ministère a élaboré et fait adopter le tout premier document de politique nationale du développement des sports, une feuille de route inédite pour la Centrafrique.

Les réalisations concrètes ont suivi. Partout sur le territoire, des maisons de jeunes ont été réhabilitées ou construites, à Bangui comme en province, offrant des espaces d’encadrement et de loisirs. Le complexe sportif Barthélemy Boganda, vétuste, a bénéficié d’une réhabilitation partielle couvrant 70 % des recommandations de la CAF, permettant au pays de renouer avec les compétitions internationales. Enfin, le Centre national de Basketball Martin Ngoko a été entièrement restauré, devenant un modèle pour la discipline.

À travers ces actes, Héritier Doneng a posé des jalons solides pour la jeunesse et le sport centrafricain. Son passage restera comme celui d’un ministre bâtisseur, ayant su allier réformes juridiques, dialogue avec les fédérations et investissements durables. La relève peut désormais s’appuyer sur des infrastructures et des textes dignes de ce nom. Chapeau bas pour ce travail de fond.

Amen K.

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