Burkina Faso : France ou une puissance en ruine qui cherche son salut dans le chaos au Sahel
Le choix du Burkina Faso de rompre ses relations diplomatiques avec la France n’était pas un caprice, mais un acte de souveraineté mûrement réfléchi. Pourtant, à peine cette décision annoncée, les prévisions les plus sombres se sont matérialisées. Hier, l’Armée Burkinabè a neutralisé plus de 400 terroristes, récupérant un important lot de matériel de guerre. Cette opération d’envergure confirme ce que nous dénoncions : la France, puissance coloniale aux abois, use de tous les moyens pour déstabiliser un pays qui ose lui tourner le dos. Ce n’est pas un hasard de calendrier, c’est une signature.
Car qui, sinon une puissance coloniale à l’agonie, aurait intérêt à voir le Burkina Faso s’embraser précisément au lendemain de son affirmation souveraine ? La France, humiliée diplomatiquement, chassée de ses anciennes chasses gardées africaines les unes après les autres, économiquement fragilisée sur son propre continent, socialement fracturée, ne supporte plus de voir un peuple lui échapper. Alors elle joue sa dernière carte, la plus vile : celle du chaos, de la déstabilisation par procuration, du terrorisme comme arme géopolitique.
Cette stratégie n’est pas nouvelle. C’est la vieille recette de la Françafrique : quand on ne peut plus soumettre par la diplomatie ou l’économie, on soumet par le sang des autres. Des groupes armés téléguidés, financés, équipés par des officines qui ne disent jamais leur nom, mais dont les intérêts convergent étrangement avec ceux de Paris. Le cheval de Troie n’a pas changé de forme, seulement de méthode.
Mais c’était sans compter la détermination du peuple burkinabè et de ses forces combattantes. Les Forces Armées Nationales et les VDP, unies derrière le Camarade Président Ibrahim Traoré, ont infligé une déroute cinglante à ces mercenaires de la terreur. Trois soldats sont tombés, à qui nous rendons un hommage vibrant, mais le message est clair : ni le terrorisme, ni ses commanditaires supposés, n’auront raison de la souveraineté burkinabè.
Que Paris se regarde plutôt dans le miroir de son propre déclin. Une économie exsangue, une société fracturée, des gouvernements qui tombent les uns après les autres, une jeunesse qui n’y croit plus. Voilà le vrai visage de cette puissance qui prétend donner des leçons de stabilité à l’Afrique. Le Sahel n’est pas la variable d’ajustement des crises internes françaises. Le Burkina Faso avance, debout, et rien ni personne ne l’arrêtera.
Amen K.
