Burkina-Faso: Lutte anti-terrorisme/ Ibrahim Traoré ou l’art de la diplomatie productive et gagnante

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Dans le processus de lutte pour l’éradication du terrorisme et de la reconquête de l’intégrité territoriale au Burkina-Faso, les soutiens multiformes des partenaires sont les bienvenus. Le gouvernement burkinabè est prêt à accueille à bras ouvert les appuis techniques, matériels ou logistiques  des partenaires « fiables ». C’est justement à cet effet que le gouvernement de la transition s’est mis depuis son avènement à scruter les horizons à la recherche de relations dignes de foi, prônant une coopération gagnant-gagnant, après avoir tourné le dos aux partenaires  » flous, déséquilibrés ».

De par sa perspicacité et son sens de discernement et suite à une analyse approfondie de la situation sécuritaire qui perdure dans le pays et gagne même du terrain malgré la présence des forces militaires françaises depuis une dizaine d’années, le Chef de l’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré, a percé le mystère. Celui, de la duplicité et de la mauvaise foi de la France vis-à-vis de la crise sécuritaire en vogue au Sahel. Car, il était incompréhensible qu’en dépit de son niveau avancée en technologie et moyens de renseignements ajouté à sa puissance en armement, la France n’est toujours pas parvenue à enrayer ou même canaliser le terrorisme dans la région. Pire, ses troupes déployées sur place, se révèlent être les formateurs ou complices des groupes terroristes, enfonçant davantage le Burkina dans un cercle infernal d’insécurité.

La rupture de cet accord militaire avec la France, laquelle s’est matérialisée par le départ des troupes françaises du territoire burkinabè a donné la voie libre pour nouer ou renforcer la coopération avec d’autres Etats, notamment la Russie, la Turquie et bien d’autres Etats qui ont accepté  de bon cœur, accompagner le pays des Hommes intègres dans sa lutte pour la reconquête du territoire national, tout en respectant sa souveraineté. C’est ainsi que le pays dispose aujourd’hui de matériels de guerre de dernière génération, de moyens logistiques qui lui ont permis de  gagner en puissance sur les forces ennemies.

Ces nouveaux partenariats sont aussi d’une grande aide dans les efforts de la transition pour relever le défi humanitaire, corolaire de la crise sécuritaire. Certes, le Président Ibrahim Traoré s’oppose à toute forme de « mendicité », privilégiant plutôt le développement endogène par le travail, et misant sur les bras valides du Burkina. Mais, compte tenu de l’urgence de l’heure, les dons de produits vivriers et autre forme d’appui humanitaire sont les bienvenus sont reçus pour satisfaire aux besoins des populations affectées par le fléau.

Cette politique diplomatique a été d’un grand apport dans l’avancée significative notée ces derniers mois dans la guerre contre le terrorisme, avec son lot de criminels terroristes neutralisés à chaque opération. Cette diplomatie fructueuse, ajoutée à une stratégie de guerre bien efficace a redonné l’espoir au peuple burkinabè, qui reste confiant en un avenir meilleur pour le pays.

Fatoumata DIALLO

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