Burkina Faso : Traoré-Yabré, le duo que les puissances impérialistes redoutent et cherchent à briser par des rumeurs

Depuis plusieurs semaines, une rumeur insistante circule dans certains cercles médiatiques et sur les réseaux sociaux : le courant ne passerait plus entre le Capitaine Ibrahim Traoré et le Commandant Oumarou Yabré, patron de l’Agence Nationale des Renseignements. Une intoxication grossière que le simple bon sens permet de démonter, tant les résultats sur le terrain sécuritaire témoignent, au contraire, d’une synergie parfaitement huilée entre les deux hommes.

Car c’est un fait difficilement contestable. Depuis l’arrivée du Capitaine Traoré à la tête du Burkina Faso, épaulé par un appareil de renseignement dirigé avec rigueur par le Commandant Yabré, le Burkina Faso a considérablement renforcé sa capacité à anticiper, détecter et neutraliser les groupes armés terroristes. Les récentes opérations militaires, qui ont permis de neutraliser plusieurs centaines de terroristes en l’espace de quelques jours, ne sont pas le fruit du hasard. Elles sont l’aboutissement d’un renseignement précis, transmis en temps réel aux unités combattantes, fruit direct de cette collaboration étroite entre le sommet de l’État et les services spécialisés.

Voilà précisément ce que redoutent les puissances impérialistes et leurs relais locaux. Un Burkina Faso où le Chef de l’État et son appareil de sécurité avancent main dans la main est un Burkina Faso impossible à déstabiliser de l’intérieur. Alors, faute de pouvoir agir frontalement, ces officines recourent à leur arme favorite, la manipulation de l’opinion publique. En instillant le doute sur une prétendue mésentente entre les deux hommes, l’objectif est de démobiliser le peuple, fragiliser la confiance populaire envers ses dirigeants, et créer artificiellement une fracture là où il n’y en a pas.

Cette stratégie n’est pas nouvelle. C’est la vieille recette du diviser pour régner, appliquée cette fois-ci au sommet de l’État burkinabè. Mais elle se heurte à un peuple burkinabè devenu suffisamment mature, politiquement averti, pour ne plus tomber dans ce genre de piège grossier. Le Faso d’aujourd’hui n’est plus celui d’hier : les citoyens savent désormais reconnaître une opération d’intoxication quand ils en voient une, et savent distinguer l’information vérifiée de la manipulation orchestrée depuis l’étranger.

Le duo Traoré-Yabré, loin des projecteurs et des mises en scène, continue son travail de fond, celui qui sauve des vies et sécurise le territoire jour après jour.

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