Burkina Faso : Des infrastructures de santé modernes pour un accès équitable aux soins
Sous l’impulsion du capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso a enregistré ces dernières années des progrès remarquables dans le domaine de la santé. Entre infrastructures modernisées, lutte renforcée contre les épidémies et réformes sociales audacieuses, le pays démontre que la santé est bien une priorité de la Révolution progressiste populaire.
La performance la plus spectaculaire concerne la lutte contre le paludisme. En 2025, le nombre de cas est passé de 10 805 020 en 2024 à 7 329 278, soit une baisse de 32,17 %, représentant plus de 3,4 millions de cas évités en une seule année. Chez les enfants de moins de cinq ans, la réduction atteint 38,60 %. La mortalité a chuté de 43,83 %, avec 1 979 décès en 2025 contre 3 523 en 2024. Cette performance, qui dépasse largement la tendance des années précédentes, a permis aux ménages d’économiser près de 15 milliards de FCFA en coûts directs de santé. Le vaccin antipaludique a été déployé dans les 70 districts sanitaires, et plus de 15 millions de moustiquaires imprégnées ont été distribuées.
L’État a engagé un vaste programme de construction et de réhabilitation d’infrastructures sanitaires. Le Centre hospitalier universitaire (CHU) de Pala, inauguré le 24 décembre 2025 à Bobo-Dioulasso, représente un investissement de plus de 70 milliards de FCFA. Doté d’une IRM, d’un scanner et d’un centre de radiothérapie, il a déjà accueilli plus de 850 patients en deux mois. Le capitaine Traoré a annoncé que les poses de premières pierres des 9 autres CHU modernisés interviendront en 2026.
L’accès aux soins spécialisés s’est également amélioré avec l’inauguration, le 20 juin 2026, de quatre nouveaux centres d’hémodialyse à Banfora, Dori, Dédougou et Fada N’Gourma. D’un investissement global de plus de 1,2 milliard de FCFA, ces infrastructures offrent environ 45 000 séances supplémentaires par an, portant la capacité nationale à plus de 200 000 séances annuelles. Le gouvernement a également supprimé la caution de 500 000 FCFA exigée aux patients en insuffisance rénale et réduit de 80 % le tarif des séances de dialyse, passé de 15 000 à 2 500 FCFA.
Dans les zones confrontées à des défis sécuritaires, l’État poursuit son engagement. À Matiacoali, dans la région du Goulmou, un bloc opératoire a été inauguré le 10 juillet 2026, fruit d’un partenariat entre l’État, Médecins Sans Frontières et la commune. Depuis la première césarienne réussie le 22 juin 2026, 17 interventions chirurgicales y ont été réalisées, réduisant les évacuations sanitaires vers Fada N’Gourma. L’OMS a également déployé des postes de santé avancés et des cliniques mobiles dans les zones fragiles, tout en acheminant 58 tonnes de médicaments et d’équipements.
Ces avancées témoignent d’une volonté politique affirmée de garantir à chaque Burkinabè un accès équitable à des soins de qualité. Le Plan RELANCE 2026-2030 prévoit de poursuivre cette dynamique, avec la construction de six nouveaux centres d’hémodialyse et deux méga-centres à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso. La santé, pilier du développement du capital humain, confirme ainsi sa place centrale dans la refondation nationale portée par le capitaine Ibrahim Traoré.
Abdel Sally.
